Libé-Toulouse : 'Les riverains bloquent au sol l'antenne de téléphonie
Guerre de Troie rue de l'Iliade à Toulouse' - 26/09/2008
Mise en service suspendue. Sous la pression des riverains, l'antenne de téléphonie mobile SFR/Orange de la rue de l'Illiade est restée au sol.
Aux aurores blêmes jeudi matin 25 septembre, une soixantaine d'habitants ont envahi le chantier. Pacifiques mais déterminés, ils ont empêché les ouvriers de manœuvrer la grue élévatrice du pylône métallique équipé de six antennes d'une puissance de 100 watts chacune.
L'opérateur a préféré «suspendre momentanément» l'installation autorisée par l'ancienne majorité municipale (UMP). Une manche à zéro en faveur des habitants qui mettent le principe de précaution au centre du débat.
«La mobilisation a payé. Mais nous ne crions pas victoire pour autant». Pascal habite à une centaine de mètres du chantier de la rue de l'Illiade.Il était parmi les premiers à occuper le terrain. «Nous nous sommes opposés au levage par le camion grue. La police était là aussi, mais personne ne nous ont pas poussés vers la sortie, raconte-t-il. Vers midi, toutes les équipes d'ouvriers sont parti»".
Alertée, Elisabeth Belaubre, l'élue municipale Verte chargée de la santé et de l'environnement est arrivée sur zone en fin de matinée. "Elle nous a dit qu'elle allait demander à SFR de geler cette implantation pour l'inclure dans le moratoire sur la mise en place des antennes de téléphonie mobile décidé par la ville de Toulouse, précise Pascal. L'élue a toutefois fait remarquer aux manifestants que ce chantier avait toutes les apprances de la légalité...
Une légalité rappelée par l'opérateur. «Nous avons des autorisations passées avec la précédente majorité municipale", explique ainsi Jérôme Richez, directeur régional SFR. Lequel croit devoir ajouter que cette antenne n'aura «pas d'incidence sanitaire».
En l'absence de mesures préalables, la majorité des habitants a «de bonnes raisons d'en douter au vu des rapports récents sur les effets des rayonnements électromagnétiques», rétorque Marie, une mère de famille de la rue de l'Illiade.
Sur la même longueur d'ondes,le comité de quartier demande le déplacement de l'antenne à 300 mètres des premières habitations en vertu de l'application du principe de précaution.
En attendant, Pascal et ses voisins restent mobilisés pour s'opposer de nouveau au levage de l'antenne: «Nous pensons qu'ils vont réessayer la semaine prochaine».
Source : http://www.libetoulouse.fr/2007/2008/09/antenne-de-tl-1.html
Aux aurores blêmes jeudi matin 25 septembre, une soixantaine d'habitants ont envahi le chantier. Pacifiques mais déterminés, ils ont empêché les ouvriers de manœuvrer la grue élévatrice du pylône métallique équipé de six antennes d'une puissance de 100 watts chacune.
L'opérateur a préféré «suspendre momentanément» l'installation autorisée par l'ancienne majorité municipale (UMP). Une manche à zéro en faveur des habitants qui mettent le principe de précaution au centre du débat.
«La mobilisation a payé. Mais nous ne crions pas victoire pour autant». Pascal habite à une centaine de mètres du chantier de la rue de l'Illiade.Il était parmi les premiers à occuper le terrain. «Nous nous sommes opposés au levage par le camion grue. La police était là aussi, mais personne ne nous ont pas poussés vers la sortie, raconte-t-il. Vers midi, toutes les équipes d'ouvriers sont parti»".
Alertée, Elisabeth Belaubre, l'élue municipale Verte chargée de la santé et de l'environnement est arrivée sur zone en fin de matinée. "Elle nous a dit qu'elle allait demander à SFR de geler cette implantation pour l'inclure dans le moratoire sur la mise en place des antennes de téléphonie mobile décidé par la ville de Toulouse, précise Pascal. L'élue a toutefois fait remarquer aux manifestants que ce chantier avait toutes les apprances de la légalité...
Une légalité rappelée par l'opérateur. «Nous avons des autorisations passées avec la précédente majorité municipale", explique ainsi Jérôme Richez, directeur régional SFR. Lequel croit devoir ajouter que cette antenne n'aura «pas d'incidence sanitaire».
En l'absence de mesures préalables, la majorité des habitants a «de bonnes raisons d'en douter au vu des rapports récents sur les effets des rayonnements électromagnétiques», rétorque Marie, une mère de famille de la rue de l'Illiade.
Sur la même longueur d'ondes,le comité de quartier demande le déplacement de l'antenne à 300 mètres des premières habitations en vertu de l'application du principe de précaution.
En attendant, Pascal et ses voisins restent mobilisés pour s'opposer de nouveau au levage de l'antenne: «Nous pensons qu'ils vont réessayer la semaine prochaine».
Source : http://www.libetoulouse.fr/2007/2008/09/antenne-de-tl-1.html
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